Chronicature 008: "IL FAUT UN ROI AUX FOUS"








Impossible de prendre la pleine mesure d’un adulte impoli tant que son arrogance ne sera pas assimilée par d’aucuns à de la folie et la débilité du Sieur est sidérante (Que ceux qui se craquèlent déjà les phalanges pour me servir le fameux « Toi aussi tu l’as fait» se désaisissent de leur clavier et sachent qu’ils sont à côté de la touche). 
Même si le Baron est devenu une Tendance sur Youtube/Sénégal de par sa chaîne de streaming innommable mais aussi d’autres d’usurpateurs souhaitant bénéficier de son "Bad Buzz", je ne regrette guère de ne pas laisser mon clic droit garnir son compteur gauchi de vues et de claquer sec le bouton de sortie de cette "Dof errante Tv" vers plus intéressantes problématiques que des propos incendiaires malgré que sorties, trempées, des profondeurs des caniveaux de je ne sais quelle ville de l'ignominie. Peine perdue puisque le harcèlement sonore est devenu de mise dans les forums et les discussions en manque d’actualité salace et croustillante. 
Il n’y a d’yeux et d’oreilles que pour le fameux Homme niché dans son dodu paradis de ghetto américain qui ose sortir ce que nul n’imaginerait voir échapper de sa langue déliée. Car oui, ils sont nombreux à ne pas désirer que la diffusion par un mauvais "Ami"  soit « Collé » à leurs secrets entretenus sur les réseaux sociaux, mais là est une toute autre énigme tout comme cet article 254 et ses réverbérations.
Oui, il faut un Roi aux Fous. Et il faut également des Sites Internet sénégalais pour héberger son trône.  « Cet Homme attaque sévèrement et … », « Il taxe les …. et les …. de … », « Regardez cet Homme qui… » pour ne pas reprendre les titres honteux qu’il m’a été donné de voir sur mon fil d’actualité dans une dizaine de Pages d’irresponsabilités.
Revenons à nos moutons de Panurge. Vous voulez éduquer un impoli, laissez-le jouer avec le feu » disaient les aïeuls. Mais les braises qui émanent plus de cette bouche malsaine que de ces yeux en pleine exorbitance (crise de folie ?) peuvent bien être celles qui installeront la fournaise dans les cœurs lorsqu’elles toucheront à la fibre non pas politique mais religieuse voire ethnique ou simplement parentale. Même la réponse inexcusable que la Dame Penda Bâ lui a malencontreusement servie telle le braiement d’humains jouant à l’ânesse et l’âne s’en trouve un début d’explication s’il s’avère que sa réplique lui était bel et bien destinée comme elle le déclarât.
Plus on est de fous, plus on rit. Mais celui qui n’a pas encore été touché au plus profond de sa conviction ne doit guère se moquer de l’attache communautaire, maraboutique de l’autre qu’on traîne dans la boue numérique. Soyons hilares et pressons le jus immonde des idées de tous ceux qui viendront pousser le bouchon aussi dangereux que possible tant que nous penserons que l’ampleur de l’explosion ne nous atteindra point. 
Une "PeineDa" perdue, encore une fois, je le réécris à contrecœur.
S’il relève du fatalisme qu’une Elite n’est qu’à l’image du Peuple dont il est représentatif, il est tout autant dicible que ces célébrités éphémères à l’image de « Pa Bu Nice et son acolyte », Mouss Bu Réw et maintenant « Assange Diouf » soient entre autres erreurs ou plutôt illustrations parfaites d’une certaine nature sénégalaise grandissante.